Questions fréquemment posées

1 - Pourquoi un régime syndical est-il plus avantageux pour les membres?

2 - Options en cas de perte de revenus

3 - Pourquoi tenons-nous un référendum?

4 - Pensions d’invalidité

5 - Statistiques sur l’invalidité

6 - Pourquoi la compagnie ne paie-t-elle pas?

7 - Explications de vos prestations d’ILD

8 - Comment soumettre une demande de prestations

9 - Une illustration graphique des statistiques concernant l'invalidité


1 - Pourquoi un régime syndical est-il plus avantageux pour les membres?

Le régime ILD de la CFTC est la propriétaire des membres. Contrairement à l’assurance que vous pourriez souscrire d’une compagnie privée, le régime de la CFTC vous offre des avantages considérables justement parce qu’il appartient aux membres.

  • Si votre demande de prestations est refusée, vous pouvez en appeler de la décision auprès du conseil d’administration du régime. Ce conseil est formé de dirigeants syndicaux élus qui sont habilités à statuer sur votre appel. Dans le cas d’un régime d’assurance privé, vous risquez de n’avoir aucune possibilité d’en appeler d’un rejet de votre demande de prestations.

  • L’administrateur de notre régime, Canadian Benefits Consulting Group Ltd., aide les membres à régler les problèmes bureaucratiques pouvant se manifester selon la compagnie qui assure le régime. Lorsque vous êtes en invalidité, la dernière chose dont vous avez besoin est de devoir traiter seul avec une grande compagnie. C’est exactement le sort que d’autres régimes vous réservent tandis que le régime ILD de la CFTC vous procure l’aide dont vous avez besoin lorsque vous en avez besoin.

  • Dans le cas d’un régime qui est la propriété des membres, tout excédent est réinvesti directement dans le régime et ne sert pas à gonfler les profits d’une compagnie d’assurances. Ainsi, la couverture offerte par le régime peut être bonifiée au fur et à mesure que les excédents s’accumulent.

  • Puisque votre régime vous appartient et n’est pas exploité à but lucratif, il peut puiser dans ses excédents pour financer des bonifications des avantages qu’il offre. Le régime ILD de la CFTC dont bénéficient les ingénieurs de locomotives a déjà été bonifié pour inclure une garantie en cas de décès ou de mutilation par accident sans qu’il en coûte un sou de plus aux membres. De plus, le régime intègre un mécanisme répondant spécifiquement aux besoins des travailleurs ferroviaires. En vertu de ce mécanisme, les membres peuvent toucher des prestations d’ILD pendant une période maximale d’un an après la période d’attente de 41 semaines s’ils sont jugés aptes à réintégrer le travail en vertu des modalités de la Loi sur le sécurité ferroviaire. Lorsque vous prenez votre retraite, vous êtes également admissible à une réduction de primes pendant 41 semaines.

  • Un régime concurrentiel vante que 55 % de toutes les primes perçues sont retournés aux cotisants sous la forme de prestations. Le régime ILD de la CFTC rembourse 85 % des primes sous la forme de prestations. Puisqu’il est sans but lucratif, le régime de la CFTC est tout simplement plus rentable.

  • Puisque le régime est la propriété des membres et administré par des fiduciaires du syndicat, les primes demeurent à leur plus bas taux possible. Si une compagnie privée devait gérer ce régime, les primes seraient de 10 % à 35 % plus élevées, selon les compagnies d’assurances qui nous sollicitent pour faire affaire avec nous.

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2 - Options en cas de perte de revenus

Si vous deviez perdre votre source de revenus en raison d’une invalidité et n’aviez pas souscrit une assurance à cette fin, il est fort probable que vous devriez puiser dans vos économies pour survivre. Cependant, une telle option n’est pas toujours aussi simple que cela. Voici quelques scénarios vous donnant accès à des fonds ou vous permettant de tenir vos créanciers à distance.

Puiser dans vos économies

Nombre de familles ne réussissent tout simplement pas à se constituer un petit coussin hors REER en cas de périodes difficiles. Toutefois, celles qui en ont les moyens se voient confrontées à plusieurs scénarios possibles :

  • Si votre argent est immobilisé dans des certificats de placement garanti (CPG), vous pourriez vous voir imposer une pénalité considérable si vous les décaissiez avant terme. Un tel décaissement pourrait également faire gonfler votre facture d’impôts à un moment où vous n’en avez justement pas les moyens.

  • Si votre argent est investi en bourse, dans des fonds communs de placement ou des actions de sociétés individuelles, vous risquez de devoir procéder au décaissement à un moment où la valeur de vos avoirs est plus basse ou, au minimum, renoncer à toute croissance future.

  • Les gens offrent souvent leurs CPG en garantie au moment de négocier un emprunt. À moins que vous ne puissez rembourser l’emprunt (en vendant votre automobile dans le cas d’un prêt automobile, par exemple), vous n’aurez aucun accès aux fonds que vous offrez en garantie.

Décaisser vos REER

Certaines personnes puisent dans leur REER lorsqu’elles ont un urgent besoin d’argent pour traverser une période difficile. Toutefois, décaisser ses REER est une décision lourde de conséquences.

  • Si vous décaissez un REER d’une valeur de 5000 $ ou moins, un montant de 10 % sera déduit en impôts au moment du décaissement.

  • Si vous décaissez un REER d’une valeur de plus de 5000 $, la retenue à la source sera de 20 %.

  • Lorsque vous décaissez un REER, vous devez payer des impôts sur le montant total au cours de l’année où vous décaissez l’argent. Si vous êtes devenu invalide après avoir travaillé pendant la majeure partie de l’année, le montant décaissé de vos REER sera assujetti à un taux d’imposition plus élevé.

  • En décaissant un REER, vous renoncez à des années de croissance à l’abri de l’impôt.

Utiliser la valeur nette de votre maison

Si vous avez remboursé votre hypothèque ou accumulé une valeur nette dans votre propriété, vous pourriez vouloir l’hypothéquer de nouveau pour mettre la main sur des fonds. Toutefois, cette option comporte son lot de problèmes.

  • À moins que votre conjoint(e) n’ait un bon emploi, il est probable que votre demande d’hypothèque soit refusée. Les prêteurs veulent l’assurance d’un revenu stable suffisamment élevé pour couvrir les versements hypothécaires. Même si la valeur nette de votre maison se chiffrait à 100 000 $, la banque calculerait vos versements sous la forme d’un pourcentage de votre revenu. Si le pourcentage est trop élevé, l’hypothèque vous sera refusée.

  • Formuler une demande hypothécaire lorsque vous êtes sans emploi peut vous causer toutes sortes d’autres ennuis financiers. Les données sur vos revenus (ou votre manque de revenus) seront entrées dans une base de données centrale à laquelle pratiquement toutes les institutions prêteuses sont abonnées. Il est donc concevable que la société financière vous ayant consenti votre prêt pour l’achat de votre bateau vienne cogner à votre porte après avoir été informée de la chute soudaine de vos revenus.
  • Si vous avez déjà une marge de crédit que vous n’utilisez pas, vous finirez par payer des intérêts.

Vous ne pouvez couvrir le montant de vos versements hypothécaires?

Les prêteurs adoptent différentes approches en cas de défaut de remboursement hypothécaire. Voici quelques scénarios auxquels vous pourriez être confronté :

  • Si vous faites affaires avec une grande manque et manquez un seul versement hypothécaire, vous recevrez probablement une lettre vous demandant poliment d’effectuer le versement. Si vous manquez de faire un deuxième versement, l’alarme se mettra à sonner à votre succursale. Vous recevrez probablement un appel du directeur de la succursale. Si votre banque se montre compréhensive, elle acceptera peut-être de refinancer votre hypothécaire en prolongeant la durée du prêt, ce qui aura pour effet de réduire le montant de vos versements. Toutefois, un tel scénario dépendrait de votre capacité financière d’effectuer les versements en premier lieu. En règle générale, si vous êtes en défaut de paiement à trois reprises avec une grande banque ou institution financière, votre cas deviendra grave. Le dossier sera retiré du directeur de votre succursale locale et vous serez convoqué à une rencontre avec un membre du personnel du bureau régional, qui entreprendra probablement des démarches en vue de forclore les droits découlant de votre hypothèque et de vendre votre maison.

  • Si vous avez souscrit votre hypothèque par l’intermédiaire d’un courtier hypothécaire ou auprès d’une source de financement privée, vous naviguerez probablement en eaux troubles bien avant cela. Dans certains cas, les courtiers hypothécaires entreprennent les démarches de forclosion dès qu’un client à haut risque est en défaut de paiement une première fois.
  • La solution pourrait être de consulter votre service local conseiller en crédit, lequel pourra vous représenter pendant les négociations avec votre prêteur. Bien entendu, cette démarche n’offre aucune garantie. Et votre cote de crédit sera détruite.

Cartes de crédit

La pire « solution », mais celle pour laquelle plusieurs optent, consiste à vous avancer des fonds sur vos cartes de crédit puis d’effectuer le versement minimum mensuel sur chacune d’elles. Cette option comporte des désavantages considérables.

  • La plupart des cartes de crédit portent intérêt au taux annuel de 18 % ou plus, et les frais d’intérêt sont composés chaque mois. Au terme de quelques mois à peine, vous payerez des frais d’intérêt considérables sur les intérêts cumulés. Plus vous attendrez avant de rembourser votre solde, plus vos frais d’intérêt deviendront élevés.

  • Des intérêts sont portés à votre compte à partir du jour où vous touchez l’avance de fonds. Le délai de grâce de 21 jours consenti sur les achats ne s’applique pas aux avances.

  • La limite de crédit relativement basse de la plupart des cartes de crédit fera en sorte que vous épuiserez votre crédit rapidement. Certaines cartes limitent le montant des avances auquel vous avez accès à 50 % de votre limite de crédit.
Famille et amis

Si vous êtes suffisamment dans le pétrin, vous risquez de devoir emprunter de l’argent des membres de votre famille et de vos amis. En règle générale, personne ne souhaite être contraint à le faire.

Faillite

En dernier recours, vous devrez peut-être évaluer la possibilité de déclarer faillite. Ainsi, vous pourrez probablement continuer d’habiter votre maison (bien que vous risquiez de ne plus en être propriétaire) et vos dettes seront effacées. Ce sont les bons côtés de la chose. En contrepartie :

  • Vous ne pourrez plus obtenir de crédit pendant une période de sept ans. À tout le moins, vous n’aurez donc plus de cartes de crédit. Il est même possible que les sociétés de services publics vous exigent de verser des dépôts de garantie.

  • Une faillite laisse une tache permanente dans votre dossier de crédit. Les institutions prêteuses seront extrêmement réticentes à vous consentir du crédit, même après la période de sept ans suivant votre faillite.

  • Vous ne pourrez plus obtenir de cautionnement ou d’assurance d’un futur employeur potentiel, ce qui limitera vos options si jamais vous redevenez apte au travail tôt ou tard.

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3 - Pourquoi tenons-nous un référendum?

Le groupe des chefs de train, agents de train et agents de triage membres de la Conférence ferroviaire de Teamsters Canada et à l’emploi de CP Rail est appelé à voter sur une proposition visant à créer un régime d’assurance-invalidité de longue durée dont la participation serait obligatoire. Si une majorité du groupe donne son aval à cette proposition, des primes de 1,5 % de vos revenus bruts seront prélevées de chacune de vos paies. (Par exemple, un travailleur gagnant 6000 $ par mois paierait des primes mensuelles de 90 $). Voici la séquence des événements ayant mené à la tenue de ce référendum :

  • Les syndicats du milieu ferroviaire tentent de négocier un régime ILD payé par l’employeur depuis 1984. La compagnie a toujours refusé de fournir un tel régime dans le cadre des négociations de la convention collective. Les membres du syndicat ne sont jamais parvenus à s’entendre sur l’importance de ce régime pour eux.

  • En 1995, l’ancienne Fraternité des ingénieurs de locomotives et les anciens Travailleurs unis des transports ont conçu un régime couvrant tous leurs membres à l’emploi de CP Rail. Toutefois, les syndicats avaient retenu les services d’administrateurs externes qui avaient erré dans l’évaluation des coûts. En conséquence, le régime a fini par cumuler un déficit de 4,3 millions $. La compagnie d’assurances avait alors exigé une hausse des primes de 365 % pour assurer la viabilité du régime.

  • En 1998, la FIL et les TUT ont embauché des consultants en avantages sociaux expérimentés pour se pencher sur le régime ILD et les moyens de l’exploiter de façon rentable. Les conseils exécutifs des syndicats ont alors décidé de tenir un référendum sur le maintien du régime.

  • En 1999, les membres de la FIL ont voté en faveur du maintien du régime. Les membres de l’Est des TUT ont également voté en faveur du maintien du régime, contrairement aux membres des TUT dans l’Ouest.

  • Depuis 1999, le régime couvrant les anciens membres de la FIL est administré par Canadian Benefits Consulting Group. Les primes ont été stabilisées à des niveaux inférieurs de ceux exigés par la compagnie d’assurances. Une gestion prudente a permis aux administrateurs du régime d’y ajouter des couvertures sans augmenter les primes.

  • La portion du déficit du régime ILD de 1995 revenant aux ingénieurs de locomotives a été remboursée en 2002 en puisant dans le fonds fiduciaire ILD.

  • Lorsque l’ancienne FIL et les anciens TUT ont fusionné pour former la Conférence ferroviaire de Teamsters Canada, le conseil d’administration de la CFTC a encore une fois soulevé la question d’un régime ILD pour le groupe des chefs de train, agents de train et agents de triage. Compte tenu de l’expérience positive du régime après 1999, le conseil exécutif jugeait qu’il était temps que les membres de ce groupe se voient offrir à nouveau l’occasion d’y souscrire.

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4 - Pensions d’invalidité

Les membres de la Conférence ferroviaire de Teamsters Canada à l’emploi de CP Rail bénéficient de deux pensions d’invalidité dans le cas où leur inaptitude au travail devient permanente. Il s’agit de la pension d’invalidité du Régime de pensions du Canada et de la pension d’invalidité de CP Rail.

Une pension d’invalidité vous verse des prestations calculées sur la base de vos cotisations au régime. Vos prestations d’ILD seront réduites si vous touchez des prestations en vertu d’une autre pension d’invalidité, mais vous y demeurez admissible néanmoins. Dans le cas de la pension d’invalidité de CP Rail, vous devez compter un minimum de 10 années de services au sein de la compagnie pour y être admissible.

S’il est jugé que vous pouvez retourner au travail à un certain moment donné, vous ne serez pas admissible à une pension d’invalidité.

Bien que les pensions d’invalidité soient importantes, elles ne peignent qu’une partie du portait global des prestations d’invalidité.

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5 - Statistiques sur l’invalidité

Statistiques générales sur l’invalidité :
Bien que ces données statistiques aient été recueillies aux États-Unis, rien ne porte à croire que la situation soit différente au Canada.

  • Il est attendu qu’un travailleur américain sur trois deviendra invalide pendant 90 jours ou plus avant l’âge de 65 ans.

  • La durée moyenne d’une invalidité est de deux ans et demi.

  • Plus de 80 % des Américains ne souscrivent pas une assurance-invalidité adéquate.

  • Vous avez trois fois plus de « chances » de devenir invalide que de décéder.

Statistiques professionnelles :

Les données statistiques ci-dessous ont été recueillies au Canada à partir de l’expérience des compagnies d’assurances.

  • À tout moment donné, nous pouvons nous attendre à ce qu’entre 25 et 30 chefs de train, agents de train et/ou agents de triage soient inaptes au travail en raison d’une invalidité de longue durée.

  • Globalement, nous pouvons nous attendre à ce qu’entre 7 et 10 personnes sur mille formulent une demande de prestations d’invalidité de longue durée. Ce taux augmente à 11 sur 1000 parmi les travailleurs de plus de 50 ans et à 25 sur 1000 dans le groupe d’âge des 60 à 65 ans.

  • Une demande de prestations d’invalidité n’est pas systématiquement liée au travail. Le stress psychologique et la dépression sont la principale cause d’invalidité de longue durée au sein de notre groupe. Suit le cancer. Plus bas dans la liste se trouvent les foulures, les fractures, les troubles cardiaques et les accidents automobiles.

  • Il est attendu que de 15 % à 20 % des membres de notre groupe professionnel reçoivent des prestations d’invalidité de courte durée à un moment ou un autre.

  • Prestataires d’invalidité de longue et de courte durées confondus, quelque 53 % des demandes se prolongent au-delà de 21 jours.

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6 - Pourquoi la compagnie ne paie-t-elle pas?

Dans certains milieux de travail, les primes du régime ILD sont payées à 100 % par l’employeur. Pourquoi n’est-ce pas notre cas?

  • Les syndicats tentent de négocier un régime ILD payé par l’employeur, mais la compagnie rejette systématiquement cette proposition. Les membres du syndicat n’ont pas encore jugé qu’une grève serait justifiée.

  • Les prestations payées par l’employeur les plus avantageuses sont celles qui répondent aux besoins immédiats. Ainsi, les régimes de soins dentaires et d’assurance-médicaments figurent habituellement en tête de liste des priorités.

  • Une tendance économique générale qui se dessine est de réduire les avantages sociaux des employés soit en coupant dans la couverture offerte soit en obligeant les employés à participer aux coûts. Un régime ILD ne serait pas avantageux pour les membres sur le plan fiscal s’il reposait sur une couverture partielle des coûts par l’employeur. Si les primes étaient payées en partie par la compagnie, vos prestations d’ILD ne seraient pas à l’abri de l’impôt. Si les employés paient eux-mêmes la totalité de la prime, les prestations deviennent exemptes d’impôts. D’une perspective fiscale, il est hors de tout doute préférable si nous payons nous-mêmes nos primes du régime ILD.

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7 - Explications de vos prestations d’ILD

Le régime ILD de la CFTC est structuré de telle sorte à assurer que vous continuerez de recevoir 50 % de votre revenu de base avant impôts en cas d’invalidité totale. Les prestations versées par le régime ILD de la CFTC sont exemptes d’impôts. Donc, selon votre fourchette d’imposition, elles pourraient valoir jusqu’à 75 % du revenu après impôts que vous touchiez avant de devenir invalide.

Voici comment fonctionne le régime de prestations :

  • Lorsque vous êtes en invalidité, vous devez d’abord épuiser vos prestations d’indemnité hebdomadaire, d’assurance-emploi ou d’autres régimes d’invalidité de courte durée. Ces prestations vous sont versées pendant les 41 premières semaines.

  • Dix semaines avant l’écoulement de ces 41 semaines, vous recevrez une trousse de demande de prestations d’ILD, de la pension d’invalidité du Régime de pensions du Canada et de la pension d’invalidité de CP Rail. Que votre demande soit approuvée ou pas, vous devez demander les pensions d’invalidité afin de toucher des prestations d’ILD.

  • Votre demande sera évaluée par la compagnie d’assurances, laquelle demandera de consulter votre dossier médical auprès de votre médecin. En règle générale, quatre demandes sur cinq sont approuvées.

  • Si vous recevez des prestations de la pension d’invalidité du Régime de pensions du Canada, vos prestations d’ILD seront réduites de 92,5 % de ce montant.

  • Si vous recevez des prestations de la pension d’invalidité de CP Rail, vos prestations d’ILD seront réduites du montant de ces prestations.

  • Vous continuerez de recevoir des prestations jusqu’à ce que vous soyez apte à retourner au travail ou que vous atteigniez l’âge de 65 ans.

  • Si vous n’êtes pas totalement invalide mais inapte à réintégrer le travail dans votre propre métier, en vertu des modalités de la Loi sur le sécurité ferroviaire, vous continuerez de bénéficier de la couverture du régime pendant une période maximale d’un an.

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8 - Comment soumettre une demande de prestations

Formuler une demande de prestations d’ILD ou d’autres prestations est un processus stressant, surtout pour une personne qui doit composer avec son invalidité depuis peu. Heureusement, nous sommes en mesure de faciliter le processus étant donné que le régime ILD de la CFTC est la propriété des membres.

  • La première façon dont nous simplifions le processus est en vous faisant parvenir automatiquement les formulaires de demande de prestations d’ILD et de pensions d’invalidité. Le régime obtient les données sur les membres qui reçoivent des prestations d’invalidité de courte durée et leur envoie ces formulaires de demande quelque 10 semaines avant l’épuisement de ces prestations. Ainsi, du moins, pendant que vous vous occupez d’autre chose, vous n’aurez pas à courir après les formulaires dont vous avez besoin.

  • Vous devrez soumettre votre dossier médical à la compagnie d’assurances, qui vous demandera probablement de consulter votre médecin. La compagnie d’assurances vous remettra un formulaire que vous devrez signer pour autoriser votre médecin à soumettre votre dossier médical à la compagnie d’assurances.

  • L’administrateur du régime ILD de la CFTC assurera un suivi de votre demande tout le long du processus d’approbation. En cas de petits pépins imprévus, il parviendra parfois à les régler lui-même sans que vous ayez à vous en occuper.

  • Une fois votre demande de prestations approuvée, la compagnie d’assurances suivra probablement votre état de santé et pourra décider de vous obliger à vous soumettre à un programme de réadaptation professionnelle. C’est ce qui se produit dans environ un cas sur sept. Encore une fois, l’administrateur du régime ILD de la CFTC est là pour vous aider à composer avec la bureaucratie de la compagnie d’assurances, à réduire votre niveau de stress et à vous obtenir les meilleurs résultats.

    Ce n’est que parce que le régime ILD de la CFTC est la propriété du syndicat que le processus vous offre cette aide. Les polices ILD ordinaires vous laissent à vous-même lorsqu’il est question de traiter avec la compagnie d’assurances. Les compagnies d’assurances ne sont pas des œuvres de bienfaisance et ont tendance à regarder d’un mauvais œil les personnes qui formulent une demande de prestations d’invalidité. L’administrateur de notre régime a l’expérience et les connaissances nécessaires pour traiter avec ces compagnies et produire des résultats.

  • Contrairement aux polices ILD privées, vous pouvez en appeler auprès du conseil d’administration si la compagnie d’assurances rejette votre demande. Puisque le régime ILD de la CFTC est la propriété du syndicat, il est régi par un conseil d’administration auquel siègent des dirigeants syndicaux dûment élus et membres de l’unité de négociation. Les syndics sont donc habilités à demander à la compagnie d’assurances de réévaluer votre demande s’ils jugent qu’elle est fondée et ce, en dépit de la décision rendue par la compagnie d’assurances.

Cela ne vous garantit pas que votre demande sera approuvée si la compagnie d’assurances la rejette initialement.

Cependant, c’est une promesse que ce n’est pas toujours la compagnie d’assurances qui a le dernier mot en ce qui concerne les décisions qu’elle rend.

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